Le Mali est « en guerre » suite aux dernières attaques terroristes

Suite aux attaques d’Indelimane vendredi dernier dans le nord du Mali, qui ont fait 54 morts, dont 53 militaires, le président Ibrahim Boubacar Kéïta a considéré dans un message à la nation que son pays était « en guerre ».

« L’attaque d’Indelimane, celles de Boulkessy et Mondoro, et toutes celles qui les ont précédées, montrent la gravité de la situation que vit notre pays. Nous sommes en guerre », a déclaré le chef de l’Etat malien.

Selon lui, cette guerre n’est pas uniquement dirigée contre le Mali ou le Sahel : elle est mondiale. Dans un tel contexte global d’insécurité, la mutualisation des efforts et des forces est donc, d’après lui, capitale.

Face aux « attaques meurtrières récurrentes » contre les forces armées maliennes et les forces étrangères, le président a déclaré avoir pris des mesures fortes, notamment l’élaboration d’un nouveau concept opérationnel qui donne une part importante à l’offensive.

« Dans ces circonstances particulièrement graves, où la stabilité et l’existence de notre pays sont en jeu, notre seule réponse doit être l’union nationale, l’union sacrée autour de notre armée nationale, celle qui veille jour et nuit depuis si longtemps pour que le Mali demeure », a déclaré le président Kéïta.

Agence de presse Xinhua

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