Mali: application de la sentence du 15 Novembre 2018, qu’est-ce qui fait pester Mamoutou Touré ‘’Bavieux’’ ?

Si le ridicule pouvait réellement tuer  certains maliens dans ce pays, ça serait bel et bien Mamoutou Touré ‘’Bavieux ‘’, président autoproclamé de la fédération malienne de football. Cela s’est renforcé  davantage depuis l’annonce de l’application de la sentence prononcée par le tribunal arbitral du sport le 15 novembre 2018    en témoigne son obsession de rencontrer coûte que coûte le président de la CAF jusque dans son pays pour empêcher l’exécution de cette dite sentence et ses mensonges honteux lors de sa fameuse conférence de presse tenue la semaine dernière à la maison de la presse.

Depuis le verdict du TAS le 15 novembre 2018, Mamoutou Touré ‘’Bavieux’’ n’a cessé de pester tous les jours car sentant la fin de ses rêves de revenir au sein du comité exécutif à plus forte raison devenir président de la fédération malienne de football. Après avoir échoué à trouver un consensus pour mettre à côté cette sentence auprès des responsables du collectif des clubs et ligues majoritaires, ayant constaté l’impuissance de son ami et ministre des sports à obliger la présidente du Conor de violer la sentence, Bavieux Touré a décidé de prendre son bâton de pèlerin pour empêcher l’exécution de la sentence du 15 novembre 2018. C’est ainsi que Mamoutou Touré s’est rendu jusqu’à Madagascar pour tenter de rencontrer le président de la CAF jusque dans son village mais en vain. Du coup il change de fusil d’épaule en sollicitant les aides de Antonio Souarez, Sidy Diallo et Augustin Senghor, respectivement présidents des fédérations de la Guinée, de la Côte-d’Ivoire et du Sénégal en se rendant jusqu’à dans ces pays respectifs pour que ces derniers lui fixent un rendez-vous avec le président de la CAF. Ce qui explique sa présence à Dakar  en janvier dernier lors de la cérémonie de remise du ballon d’or africain et à Niamey lors de la finale de la CAN U20 le 17 février dernier. Malheureusement pour le protégé d’Amadou Diakité, ces trois présidents n’ont rien pu faire pour lui car le président Ahmad a décliné cette demande car ne pouvant rien contre cette sentence qui émane du TAS. Autre fait qui fait pester celui qui fut premier vice-président de l’ancien comité exécutif dirigé par l’ex djihadiste du football malien, c’est cette conférence de presse qu’il a organisée la semaine dernière à la maison de la presse avec son lot de mensonges et d’idioties. En déclarant que la décision du TAS devrait être soumise aux tribunaux maliens, on peut se poser la question de demander si Bavieux jouit-il de toutes ses facultés mentales. Rappelons que la première sentence du TAS du 4 octobre 2016 n’a jamais été soumise aux tribunaux maliens lorsqu’il était membre du comité exécutif avant qu’il n’aille à Sikasso le 29 novembre 2016. Il doit aussi se rappeler qu’il avait saisi un tribunal malien pour empêcher la tenue de l’assemblée générale extraordinaire du 30 août 2015 mais qui a déclaré son incompétence en le renvoyant au TAS reconnu par la CAF et la FIFA. En déclarant que si le problème de la crise vient de lui, il quittera définitivement ce milieu, le président autoproclamé veut faire croire à l’opinion nationale qu’il est indispensable au sein du football malien alors qu’il n’est membre d’aucune instance ou club. Mais à y voir de près ce qui fait  pester celui qui revêt de succéder à Baba Diarra le 8 octobre 2017 c’est le problème de l’audit financier et judiciaire des fonds alloués par la CAF et la FIFA à la FEMAFOOT du 8 octobre 2013 et au 31 décembre 2017. Pour certains observateurs avertis, son but en réalité c’est de tout faire pour étouffer l’audit en vue en vue de demeurer vivant au sein de la scène footballistique malienne.

La mutation         

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