Mali: incendie d’un bus de transport entre Diéma et Didiéni

La série noire des engins victimes d’incendie continue au Mali. Ce mardi matin, un bus de transport en commun de la société SONEF a pris feu alors qu’il était en pleine circulation entre Diéma et Didiéni.

« l’incendie a été provoqué par une panne d’électricité. Tous les voyageurs ont pu quitter le bus à temps. Il y a plus de dégât matériel », dit un responsable de la société contacté par Nord sud journal.

La série noire des engins victimes d’incendie continue au Mali. Ce mardi matin, un bus de transport en commun de la société SONEF a pris feu alors qu’il était en pleine circulation entre Diéma et Didiéni.

En sept jours, du mardi 24 au lundi 30 septembre, le Mali a connu des accidents qui ont causé plusieurs pertes en vies humaines. Les esprits commencent à s’inquiéter.

Le renversement du camion-citerne au tournant de Daoudabougou (Bamako) a vu périr, le mardi 24 septembre, au moins sept personnes dans les flammes qu’il a occasionnées. Trois jours plus tard, le dramatique bilan a été revu à la hausse avec au moins 28 morts, en plus des blessés graves. Déjà, le lendemain, mercredi 25 septembre, un autre camion-citerne s’était également affaissé à Bamako, provoquant encore des morts.

Il n’y aura qu’un court répit dans l’avalanche d’accidents qui semble s’acharner sur le pays.

En effet, dans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 septembre, une voiture prend feu sur le troisième pont enjambant le fleuve Niger, là où une dame avait garé sa moto Djakarta pour sauter dans les eaux tumultueuses 48 heures plus tôt. Au matin du 30 septembre, ce sont trois cars voyageurs desservant l’axe Ségou-Niono qui entrent en collision en provoquant un terrible incendie qui ôtera la vie à  142 personnes avec 27 blessés graves. Dans l’après-midi du même jour, sur la route reliant Kati à Bamako, un véhicule est accidenté non loin du Centre émetteur. Le bilan est deux morts.

Les esprits sont turlupinés par ce cycle infernal de cas d’accidents très graves que l’on a rarement connus dans le pays, en tout cas avec une telle régularité et de telles lourdeurs de bilan, comme une sorte de semaine noire. Certains, peut-être plus superstitieux, notent même que jamais nous n’avons connu un lendemain de 22 septembre aussi endeuillé. Que Dieu sauve le Mali Amen !

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